• Légende : Dans ce grand blanc qui noie tous les contours, les chauffeurs n’ont guère d’alliés, si ce n’est leur connaissance parfaite de la ligne, de ses obstacles et de ses passages stratégiques. « Parfois, l’été, on pourrait fermer les yeux et savoir où on est rien qu’au bruit, à la vitesse », constate Christophe Roch.